Navigate / search

Swiss trash édition 2000

Presse écrite suisse

L’Impartial : «  L’écriture est efficace, précise, travaillée ».

L’Hebdo : « Swiss trash est un livre 98% pur noir ».

Edelweiss : «  Le pire c’est la vraisemblance du décor, les ambiances connues et les aventures familières qui remontent à la surface à toutes les pages ».

L’Illustré : « Le goût de la littérature lui est venu très tôt. C’était en classe à Neuchâtel ou elle devait avoir 7 ou 8 ans ».

360° : « Sa vérité, Dunia Miralles nous la distille façon tord-boyaux décapant, non en termes féministes, mais bien féminins, avec toute la violence que cela suppose ».

Le Quotidien Jurassien : «  Un récit courageux, provocateur. Le livre est cru, sombre, désespéré ».

TV8 : « Chez Dunia Miralles les mots frappent comme des coups. L’auteur les malaxe, les triture. Expulse d’eux un réalisme souvent rude ».

Le Matin : « Dunia Miralles passe ses vacances à Paléo, ou se déroule un chapitre de son premier livre Swiss trash».

Page le magazine des livres : « Swiss trash est un roman dur, lucide, à l’écriture non censurée, qui décortique le mécanisme de l’autodestruction »

L’Événement syndical : « Le livre happe le lecteur qui a l’impression de monter dans un train qui va trop loin, trop vite ».

Reactor : « Mettre des mots sur la frustration et la déception, la peur et l’envie de tuer, est une gageure dont s’acquitte Dunia Miralles ».

Radio Suisse Internationale : « Roman rouge et noir, gris et sale. Mais rose en tout cas pas ».

 

Presse écrite française (liste non exhaustive)

Rock sound : « En France on a eu Baise-moi et la littérature discutable –et d’ailleurs discutée- de Virginie Despentes. En Suisse, et avec beaucoup plus de talent, Dunia Miralles vient de commettre Swiss trash, ou l’histoire de la dérive méthodiquement relatée de quelques personnages post-punks déjantés. Du Needle Park de Zurick en bitures tristes, de quick-sex crade aux forts accents de « barebacking » en défonce généralisée, le bouquin détaille dans un réalisme cru et clinique mais sans ostentation, la fuite des rêves, l’incommunicabilité, la désillusion et la désespérance. Le tout sur fond de rock dur à plein volume. A lire absolument ».

L’Echo des Savanes : «  Dunia Miralles nous dépeint une Suisse prolo et déjantée à travers les dérives de quelques filles ».

Le Monde : livre conseillé.

Ivry ma ville : « Une galerie de personnages insolites, parfois très glauques. L’allégresse noire du film Trainspotting ».

FHM : « Swiss trash histoires croisées de petites Suissesses en mal de vivre, en mal d’amour. On suit leur lente plongée, entre défonce à l’héro et défonce de passage. C’est cru et violent, drôle et émouvant. Y’a vraiment le feu au lac ».

Librairie lesbienne de Paris : Après quelques pages j’avoue que j’hésitais à poursuivre ma lecture. L’écœurement menaçait. Heureusement Constance est entré en scène, constance l’andro-femme au grand cœur ne supporte ni la connerie ni l’injustice, et n’hésite pas à se battre pour défendre ses prochaines. Alors la curiosité la emporté et je ne le regrette pas ».

Autres médias ayant cité Swiss trash ou lui ayant consacré une émission (liste non exhaustive)

-Radio 21 Bruxelles

-Radio Suisse romande la Première

-Radio Couleur 3

-Radio Suisse Internationale

-Faxculture émission culturelle de la TSR- Télévision Suisse Romande -.

-Un libraire, un livre émission littéraire –TSR-

-Le Tout En Région journal régional –TSR-

-100%2000 émission de divertissement –TSR-