Caravelles du Seyon

À travers son enfance, Dunia Miralles raconte l’effervescence qui régnait en Suisse, dans l’immigration espagnole, vers la fin du franquisme.

De la création, à Neuchâtel, du Centro Español Las Tres Carabelas, dont l’un des fondateurs fut Francisco Ruiz Vázquez, un catholique andalou converti au protestantisme, aux planches de Tábano, troupe de théâtre interdite en Espagne où débuta la célèbre écrivaine Rosa Montero, en passant par le voyage de son père, à Paris, pour assister à un meeting de La Pasionaria, Caravelles du Seyon nous emmène dans l’espoir et les joies qui enflammaient une partie des espagnols qui vivaient, à cette époque, à l’étranger.

Un récit composé de courts tableaux écrits d’après les souvenirs de l’auteure, de ceux de ses proches, de la lecture d’articles de journaux et de divers documents.

[À paraître en juin 2024]

Dunia Miralles Caravelles Du Seyon Recit 2024 Opt Dunia Miralles

Livre écrit grâce à l’ANCL – jusqu’à il y a peu AACL – Aide Neuchâteloise à la Création Littéraire.

Editions Livreo Alphil
Collection Lieu et Temps

Ils, elles disent…

(à venir)

Le Gouffre du Cafard

« Ce matin elle n’est pas allée à l’école. Comme une fois la semaine passée, et deux fois la semaine précédente. Elle voudrait y aller mais n’y arrive pas. »

Dans les années 1970, en pays protestant, Concepción et ses camarades espagnols, italiens ou suisses en situation précaire, subissent des maltraitances en milieu scolaire.

Une vingtaine d’années plus tard madame Krüger, qui écrit pour un journal paroissial, se rend chez Rose, une spéléologue chevronnée, afin de rédiger un article sur la dépollution des gouffres. La jeune femme lui propose de descendre dans une grotte. Au fil de leur progression dans les ténèbres, un lien étrange se tisse entre elles. Un voyage au cœur de la terre et dans les souterrains de l’âme.

Ce livre nous fait découvrir les maltraitances scolaires que le personnel enseignant a parfois infligé à ses élèves.

Pour écrire Le Gouffre du Cafard, un roman des plus noirs, l’auteure s’est inspirée de sa propre enfance.

Dans la presse « Le gouffre du cafard »

Vigousse « Le ventre de la Terre et les contorsions qu’il faut faire pour y évoluer sont le terrain de jeu de ce court roman. Un terrain moite, sombre et froid. » Bérénice L’Epée
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RTS – QWERTZ « Dunia Miralles se saisit des codes de la spéléologie comme métaphore nécessaire à l’introspection nécessaires de nos passés » Ellen Ichters
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Bon pour la tête « Le Gouffre du Cafard présente ainsi une description en partie sociologique et une métaphore. Il y a dans toute existence des gouffres. Y descendre n’est pas sans conséquences. » Patrick Morier-Genoud
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CANAL Alpha « Dans ce livre, elle se penche sur les maltraitances en milieu scolaire, dont elle a été victime ou témoin. » Nadia Chmirrou
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FEMINA « Déjà remarquée avec Swiss Trash, l’écrivaine signe un livre original et sans concession ni rédemption. » Géraldine Savary
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24Heures « Dunia Miralles (Swiss Trash) revient avec Le Gouffre du Cafard, un court roman noir où elle aborde la maltraitance scolaire, dans une intrigue originale qui tourne autour de la spéléologie…» Caroline Rieder
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RTN – 1000 Feuilles « … raciste, cruelle, colérique, elle [ madame Jaquet ] prend en grippe les élèves étrangers, mais également certains Suisses qui vivent des situations de grande précarité. » Joëlle Pic Romain
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Le Nouvelliste – La Côte – ArcInfo
« À travers une écriture maîtrisée, linéaire et distanciée, la reine du trash met à nu ses blessures profondes. Jouissif! » Vincent Bélet
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lelitteraire.com « La Neu­châ­te­loise a publié de nom­breux ouvrages dont Swiss Trash… Sans vrai­ment reprendre une telle veine, ce livre néan­moins le rap­pelle comme en aval. » Jean-Paul Gavard-Perret
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L’1Dex « Si j’étais professeur de français, j’imposerais la lecture de ce roman en contraignant les élèves à disserter sur le sujet du livre. » Stéphane Riand
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Le Ô « Ici, c’est Conception, dite Conchi, qui fait les frais d’une institutrice sadique.» Camille Cerval
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[Parution du nouveau livre de Dunia Miralles le 5 octobre 23]

Vignette Le Gouffre 500x698 Dunia Miralles

Le Gouffre du Cafard
BSN Press, 2023

Ils, elles disent…

J’ai été frappée par l’excellent dosage d’érudition. Un vrai régal…et une vraie plume

Manuella, lectrice

Un petit livre qui se lit tout seul ! Des chapitres courts. Deux histoires parallèles. Parfois dans l’obscurité nos démons reviennent

les lectures de Colombe – Instagram

Je suis italienne, fille d’immigrés, née dans les années septante en suisse romande, à Neuchâtel, me suis toujours sentie une étrangère même dans ma propre tête et je suis claustrophobe. Certains de mes amis se reconnaîtront peut-être dans cette fiction.
Merci Dunia Miralles pour l’adrénaline, la colère, les souvenirs, pour toutes les émotions qui m’ont traversé l’esprit …Ça devrait suffire pour vous convaincre de remonter le temps en descendant au fond du gouffre du cafard en lisant ce roman noir… et rouge

Tatiana – lectrice

Un roman de justice ou de vengeance, aux lecteur•ice•s de décider. Pour ma part, j’ai été emplie d’empathie pour l’enfant…

mots_les_coeurs de l’Institut littéraire de Bienne, Instagram

Magnifique Dunia Miralles ! L’ancienne amatrice de spéléologie ne peut qu’apprécier ce texte souterrain à plusieurs niveaux. Merci et à lire sans restriction.

Florence Kunz, lectrice

Cette lente et méthodique destruction d’une enfance par son institutrice est racontée avec une hauteur inversement proportionnelle à la profondeur du gouffre de douleurs intenses que ressent la narratrice !

V. lecteur

Gracias por escribir libros esenciales. Tanta gente todavía sigue sufriendo con ideas tóxicas …

Sophie, lectrice

Je viens de terminer Le Gouffre du Cafard à l’instant. J’ai adoré. Merci de nous faire partager ton talent.

Olivier C, lecteur

Tout s’imbrique parfaitement dans ce récit qui va d’horreurs en malheurs en passant par l’illusion brève d’un bonheur trompeur et destructeur

Vincent Bélet, libraire

Les habits noirs du sport

Giuseppe Merrone, éditeur

Un récit haletant doté d’un superbe suspense… Un véritable page turner!

Laure Mi Hyun Croset, écrivaine

Ce récit est intéressant non seulement du point de vue de l’acharnement d’un adulte ayant autorité que de la problématique de l’intégration…

Marie Christine Horn, écrivaine

D’écrire ma ville Neuchâtel

D’écrire ma ville est un projet d’écriture participative qui permet aux habitants d’un lieu d’en raconter leur perception. A travers leurs yeux, leurs stylos, leurs claviers et des écrits très personnels, la mémoire d’une ville est mise en page grâce à des anecdotes, des souvenirs, des poèmes …L’idée est qu’au travers de récits personnels de lieux, personnalités, anecdotes, souvenirs, soit saisie la mémoire vive subjective d’une ville, offrant ainsi une image polyphonique de celle-ci. Aux récits de tout un chacun, se mêlent les mots de personnalités politiques, d’écrivains, d’artistes, de notables…

Plus d’info dans le blog du journal Le Temps : « Des avenues et des fleurs »

Decrire Ma Ville Neuchatel Scaled 1 Dunia Miralles

Contribution

Collectif 2022
Editions Soleil Blanc

Pour obtenir le livre

Le livre est commandable auprès de « d’écrire ma ville » par toutes les librairies de Suisse et au-delà.

La cinquième saison

Ouverte à tous les courants de pensée, elle veut d’abord rendre compte de quelques livres de valeur oubliés par la critique. Mais elle veut être aussi une tribune pour les voix nouvelles et s’ouvrir à toutes les expérimentations littéraires. Oscillant entre le passé et l’avenir, échappant à tous les dogmatismes, à tous les clans, La cinquième saison est la saison de l’espérance, celle qui échappe à toutes les étiquettes et à tous les a priori.

Dans le n°5 Dunia Miralles a écrit 23 décembre, une nouvelle dont le sujet est l’amour et le sexe. Dans le n°11 elle révèle son rapport à la poésie, et en particulier à la poésie espagnole, dans Acte de résistance : l’élimination programmée des intellectuels.

Dans ces numéros ont également écrit : Daniel Abimi, Jean-Pierre Rochat, Katia Bouchoueva, Valérie Gilliard, Laurence Boissier, Max Lobe, Arthur Billerey, Matthieu Corpataux, Fabienne Althaus Humerose…

5e Saison Cul Sec Dunia Miralles Dunia Miralles
5e Saison Passage Poeme Dunia Miralles1 Dunia Miralles

Contribution

Collectif 2018-2020
Revue littéraire

La cinquième saison est une revue littéraire trimestrielle créée par quelques jeunes écrivains romands.

Hauteur.e.s du Temps

Un parcours littéraire à travers les deux cités horlogères – Le Locle et La Chaux-de-Fonds – invite à découvrir 42 citations peintes sur les murs par l’artiste Jennifer Mermod tout en mettant à l’honneur les auteurs de la région d’aujourd’hui et d’autrefois. Avec pour point commun le thème du temps, ces textes vous offrent également l’occasion d’apprécier l’architecture unique de ces villes inscrites à l’UNESCO.

Cette publication permet de retrouver toutes les citations immortalisées sur les murs des deux communes, d’en situer le contexte et de découvrir ou de mieux connaître leurs auteurs : Thomas Sandoz, Monique Saint-Hélier, Yves Velan, Antoinette Rychner, Le Corbusier, Hans Christian Andersen, Monique Laederach, Blaise Cendrars…

L’on peut trouver la citation de Dunia Miralles dans ce lieu prisé de tous les Chaux-de-Fonniers : Le Bois du Petit-Château où se trouve à présent le MUZOO.

Hauteur.e.s du Temps a été réalisé  dans le cadre du 10e anniversaire de l’inscription de l’urbanisme horloger au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Hauteurs Temps Miralles Dunia Miralles

Contribution

Collectif 2019
Édition 1000m d’auteur(e)s

Le livre se trouve:
à La Chaux-de-Fonds

Dans les librairies La Méridienne et Payot.
A l’Office du Tourisme.
A la Billetterie du Théâtre,

à Le Locle

A la librairie Aux Mots Passants.

Le parcours se trouve dans le livre ou à L’Office du Tourisme.

Dès le printemps 2023 une balade avec le petit train, au Locle et à la Chaux-de-Fonds, permettra aux voyageurs d’aller à la rencontre de ces citations tout en faisant une jolie balade confortablement assis.

Chairissons-nous !

Essai de Stéphanie Pahud linguiste, Docteure ès Lettres, Maître d’enseignement et de recherches en Lettres, à l’UNIL.

Chairissons-nous ! est une incitation à refaire corps. Le verbe « chairir » partage les valeurs essentielles de son homophone « chérir » : l’attention, le respect, la bienveillance. S’il est écrit avec l’ « ai » de la « chair », c’est pour rendre sa place au corps dans les liens que tissent et cultivent ces aspirations. Le corps est un capital, matériel et symbolique. Le corps est aussi l’œuvre évolutive du frottement de la vie contre nos peaux. « Se chairir », c’est prendre conscience de la liberté que nous offre ce mouvement. C’est nous alléger de fausses évidences qui brusquent nos vulnérabilités et nous brident. C’est colorier de joie et d’audace nos espaces-corps. Questionnant autant l’image de soi, les liens corps-environnement, l’activisme féministe et le tatouage que l’anorexie ou le body positivisme, Chairissons-nous ! est une invitation à parler créativement de nos corps.

Chairissons Nous Stephanie Pahud Dunia Miralles

Essai

Stéphanie Pahud, 2019
Editions Favre

Avec les contributions de :

Frédéric Beigbeder, Sunny Buick, Artgod Father, David Foenkinos, Philippe Liotard Charles Moraz, Myriam Moraz-Détraz, Albert Moukheiber, Raphaël Pasquini, Pascal Singy, Fred Valet et Nys Vanessa.

Dunia Miralles y figure avec une nouvelle :
Un samedi parmi d’autres

Coco

Une série de portraits intimes d’Eve-Claudine Lorétan, alias Coco, artiste, performeuse, anarchiste autoproclamée, transgenre, féministe, mentalement sans abri, mannequin de Marianne Alvoni et cible privilégiée des tabloïds suisses.

Eve-Claudine Lorétan (Coco, ou Dana, ou Patricia, 1969-1998) eut une vie trop courte. Olivier Fatton la rencontra un dimanche de novembre 1989. Cet « ange à la fois léger et si mélancolique » fascina le photographe dès le premier instant. Alors qu’ils prenaient un café dans un club gay à Berne, ils conclurent un contrat : Coco poserait pour lui en échange d’un travail documentaire sur sa transition. Le pacte devint une histoire d’amour au cours de laquelle le photographe réalisa de nombreux clichés de Coco. Des portraits intimes, des photographies de mode mises en scène, ou pas, à la maison, sur la route, dans les clubs ou à la montagne. Des clichés, toujours esthétiques, pour dévoiler les différentes facettes de celle qui pendant un bref instant fut une star de l’underground.

Olivier Georges Fatton est né en 1957, à Delémont, en Suisse. Photographe autodidacte, il s’est spécialisé dans le portrait.
Dunia Miralles a écrit les textes qui racontent l’histoire de Coco et de son ami Olivier G. Fatton. Livre bilingue français- anglais.

Coco Fatton Miralles1 Dunia Miralles
Coco Fatton Miralles3 Dunia Miralles
Coco Fatton Miralles4 Dunia Miralles
Crédit photo : La Chambre Noire, Lausanne.

Contribution

Collectif 2019
Edition Patrick Frey, Zurich
Photographies d’Olivier G. Fatton
Textes Dunia Miralles

Pour obtenir le livre

La Chambre Noire, Lausanne
Edition Patrick Frey, Zurich 
Les presses du réel, pour une commande hors de Suisse.

Quand j’avais 17 ans

Le Roman des Romands est un prix littéraire qui a vu le jour en 2009. Il a pour objectif de promouvoir la littérature contemporaine de Suisse romande et de favoriser le lien entre les auteurs et leur public, et plus particulièrement le lectorat jeune.

Pour ses 10 ans, le Roman des Romands a publié une anthologie baptisée Quand j’avais 17 ans, qui reprend 70 textes écrits par les auteurs qui ont participé à l’aventure.

17 Ans Roman Romands Dunia Miralles Dunia Miralles

Contribution

Collectif 2019
Publication anniversaire pour les 10 ans du Roman des Romands 

Pour obtenir le livre rendez-vous sur le site du Roman des Romands

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